Partout où j'irais.......

Partout où j'irais.......
Voila,nous y sommes....je m'en vais.........LE BLOG EST FINI...........
Une nouvelle vie,peu etre un nouveau blog..............en tt cas,j tiens a dire à
raissa,morgane,annabel,pussycat,samuel,yaniss,romain,théa,loulou,elona,katy,ainsi ke tt les autres ki ont compter un jour dans ma vie,ke j vous aime..........VOUS AVEZ BCP COMPTER DANS MA VIE!!!!!!!!!
J'orai bcp de mal a pozer mon pied dans cette putain d'avion,surtout si je regarde derriere moi tt ceux ke je laisse derriere moi..........j'ignore ce ki m'attend laba,mais je ne vous oublierai jamais,et je retrouverai chakun d'entre vous si nous perdons le contact!!!!!!!!!!!!!





Partout où j'irais, paroles - Nuttea 2004


Que vaut la vie d'un homme, dans certains pays
Pas plus qu'une poignée de billets
On s'entretue pour rien
Ou pour presque rien

Je partirai au lever du jour
Plus rien ne me retient ici
Ils ont tué le peu d'amour
Qu'il restait dans cette chienne de vie
La misère qui ronge nos faubourgs
Ne fait qu'endurcir mon esprit
J'irai chercher ailleurs un peu d'espoir
Qui sait si la roue tourne demain me sourira

Refrain
Je sais que partout où j'irais
Faudra payer le prix
Ici ou ailleurs tout c'que je sais
C'est qu'on est en droit de choisir
Je pars et Dieu seul sait où je vais
Sûrement loin d'ici
Je sais ce que j'y trouverais
Le meilleur comme le pire

Je ne crois pas à la terre promise
Je ne vois pas l'horizon
Même si la tyranie s'éternise
J'garderai toutes mes illusions
C'est tout un symbole qu'on brise
Pour s'affranchir de l'opression
Quoi qu'il arrive je n'ai plus rien à perdre
C'est à la force des mains que je me construirai un avenir

Je sais que partout où j'irais
Faudra payer le prix
Ici ou ailleurs tout c'que je sais
C'est qu'on est en droit de choisir
Je pars et Dieu seul sait où je vais
Sûrement loin d'ici
Je sais ce que j'y trouverais
Le meilleur comme le pire

Oh... oh... oh.........
Yeah...........

Comment vivre jour après jour
Si on t'enseigne l'ignorance
Il n'y a que les fusils en recours
Face à la trop grande arrogance
Les pays servant de beaux discours
Pour larguer leurs bombes à outrance
Je prie le ciel pour que vive l'espoir
De voir un jour mon peuple se lever
Pour le droit de vivre libre

Je sais que partout où j'irais
Faudra payer le prix
Ici ou ailleurs tout c'que je sais
C'est qu'on est en droit de choisir
Je pars et Dieu seul sait où je vais
Sûrement loin d'ici
Je sais ce que j'y trouverais
Le meilleur comme le pire



Je sais ce que j'y trouverai...
Le meilleur comme le pire...


Nuttea - Partout où j'irais


# Posté le mercredi 02 juillet 2008 12:56

souvenir souvenir!!!!!!!!!!

souvenir souvenir!!!!!!!!!!
sisi c la guerre!!!!!!!!!!Nous,on joue pa!!!!!!!!!
g retrouvé cette tof et comment ca m a fait trop plaisir!!!!!!!!!!!!
heureusement ke les photos sont la pr gravé c moments la................
ah yesssssssssssss


en tt cas,pr tt le monde.........tte la bande ki connais deja...........
YA UN PAINT BALL DE PREVU PR FIN JUIN 2008!!!!!!!!!!!!!!!!


preparé les gilets part ball.....................

# Posté le lundi 26 mai 2008 19:51

depart plus proche que prevu...........

depart plus proche que prevu...........
Il y a de grandes chances pr que je kitt ma belle ile adorée,plus tot ke prevu............
destination:france
lieu exact:encore inconnu bordeaux,lyon,toulouse,montpel........... Ki sait???
date:dans les prochains mois
des regrets:l'impression de ne rien kitter......a part mes parents cheri bien sur;;;;;....c triste


en cavale pr un nouvo monde.........
envi de liberté........la vraie libertée........
la vie es bien trop courte!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
mon destin est ailleur mais mon coeur restera a jamais ici.................


on cherche un peu d'espoir et de bonheur ou on peut!!!!!!!!!


Avec le temps,avec le temps va,tout s'en va.........

# Posté le lundi 26 mai 2008 18:22

Modifié le lundi 26 mai 2008 19:30

La consciance

La consciance
Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva

Au bas d'une montagne en une grande plaine;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent: “Couchons-nous sur la terre, et dormons.”
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.

Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
“Je suis trop près”, dit-il avec un tremblement.

Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,

Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
“Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.”

“Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes.”
Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
L'oeil à la même place au fond de l'horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.

“Cachez-moi!”cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond:

“Etends de ce côté la toile de la tente.”
Et l'on développa la muraille flottante;
Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb:
“Vous ne voyez plus rien?” dit Tsilla, l'enfant blond,

La fille de ses Fils, douce comme l'aurore;
Et Caïn répondit: “je vois cet oeil encore!”
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,

Cria: “je saurai bien construire une barrière.”
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit “Cet oeil me regarde toujours!”
Hénoch dit: “Il faut faire une enceinte de tours”

“Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons.”
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,

Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d'Enos et les enfants de Seth;
Et l'on crevait les yeux à quiconque passait;

Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d'enfer;

L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes;
Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes;
Sur la porte on grava: “Défense à Dieu d'entrer.”
Quand ils eurent fini de clore et de murer,

On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre;
Et lui restait lugubre et hagard. “Ô mon père!
L'oeil a-t-il disparu?” dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit: “Non, il est toujours là.”

Alors il dit: “je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien.”
On fit donc une fosse, et Caïn dit “C'est bien!”

Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l'ombre
Et qu'on eut sur son front fermé le souterrain,
L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 16:25

Demain, dès l'aube...

Demain, dès l’aube…
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées.
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, ville près du Havre
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.


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# Posté le jeudi 08 mai 2008 16:09